🚨 EXCLUSIF — Que cachent les nominations de Saïd Ali Khaldi et Mohamed Hattab ?
Dans cette vidéo, je vous révèle les véritables coulisses du retour au gouvernement de Saïd Ali Khaldi, nommé ministre de la Culture, et de Mohamed Hattab, nommé ministre du Travail. Deux réhabilitations politiques qui auraient été rendues possibles par un bouleversement majeur au sommet de l’État : l’absence de Boualem Boualem du palais d’El Mouradia depuis le début du mois de mai 2026.
🔒 Le verrou Boualem Boualem a sauté
Ancien directeur de cabinet d’Abdelmadjid Tebboune et personnage central du pouvoir présidentiel, Boualem Boualem aurait longtemps bloqué le retour de ces deux anciens ministres. Il considérait que leurs antécédents, leurs réseaux et les polémiques entourant leurs parcours rendaient leur réhabilitation politiquement problématique.
Mais depuis son éloignement du centre de décision, les équilibres ont changé. Les anciens vetos sont tombés et les soutiens personnels de Khaldi et Hattab auraient finalement réussi à imposer leur retour au gouvernement.
👤 Saïd Ali Khaldi et les enfants de Tebboune
Selon les informations révélées dans cette enquête, Saïd Ali Khaldi aurait longtemps entretenu une proximité personnelle troublante avec l’un des fils du président Tebboune. Une relation qu’il aurait utilisée comme un argument d’influence, un instrument de promotion et un véritable tremplin pour sa carrière politique.
Dès 2021, Boualem Boualem l’aurait directement averti : il devait prendre ses distances avec les enfants du chef de l’État et cesser de s’afficher publiquement avec eux. Pour l’ancien directeur de cabinet, cette proximité créait une situation malsaine, alimentait les soupçons de conflit d’intérêts et portait atteinte à l’image de la présidence.
⚠️ Saïd Ali Khaldi n’aurait cependant pas tenu compte de cette mise en garde. Boualem Boualem aurait alors exercé une forte pression auprès de Tebboune afin d’obtenir son départ du gouvernement.
Longtemps tenu à l’écart, Khaldi ne sera finalement réhabilité qu’en 2026, une fois Boualem Boualem sorti du jeu présidentiel.
⚖️ Mohamed Hattab : le retour imposé par un puissant soutien
Le parcours de Mohamed Hattab soulève d’autres interrogations. Ancien ministre de l’époque Bouteflika, il aurait été impliqué ou cité dans plusieurs affaires judiciaires entre 2019 et 2022.
Malgré ce passé controversé, Mohamed Hattab bénéficiait d’un soutien déterminant : celui du secrétaire particulier de Tebboune, présenté comme son ami personnel. Celui-ci aurait tenté à plusieurs reprises de le réhabiliter et de lui obtenir un nouveau poste ministériel.
Boualem Boualem s’y serait toujours opposé, estimant qu’il était politiquement dangereux de réintroduire au gouvernement un ancien responsable de l’ère Bouteflika dont le nom avait été associé à des procédures judiciaires.
Mais en l’absence de Boualem Boualem, son veto n’existe plus. Le secrétaire particulier de Tebboune aurait ainsi réussi à placer son ami au sein du nouveau gouvernement. 🤝
🏛️ Un remaniement ou une revanche des clans ?
Ces deux nominations racontent bien davantage qu’un simple changement de gouvernement. Elles mettent en lumière les luttes d’influence, les amitiés personnelles, les protections et les règlements de comptes qui détermineraient certaines nominations au sommet de l’État algérien.
Le départ de Boualem Boualem aurait libéré la voie à des personnalités qu’il avait longtemps bloquées. Les réseaux auparavant neutralisés reprennent désormais l’avantage et réinstallent leurs protégés au cœur du pouvoir.
🔎 Dans cette vidéo, je vous livre les dessous de ces deux retours spectaculaires et les vérit...
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