Aurélie Trivillin, de l'usine de bonbons à la scène, de la scène à l'associatif : claquer la porte du Théâtre, sans regret
Aurélie Trivillin vient de La Louvière, de milieu populaire. Avec ses parents, elle a travaillé dans une usine de bonbons. Ses grands-parents, un jour, avaient quitté leur Italie et Pologne natales, pour venir travailler dans les mines, en Belgique.
Elle, un jour, a décidé d'être comédienne.
Elle nous raconte ce chemin.
L'IAD, le Conservatoire de Mons, la billetterie d'un grand théâtre dans lequel elle joue et fait les entrées.
Comme Jean-Paul Rouve au Cours Florent, et bien d'autres artistes transclasse, Aurélie va devenir concierge à l'IAD pendant un an ce qui lui permet de loger sur place pendant qu'elle étudie.
Elle nous raconte le mépris de classe ordinaire, le syndrome de l'imposteur-euse, l'entre-soi du milieu du théâtre.
Dans le milieu de la "Culture", elle voit des personnes de classes privilégiées se rouler dans le "Poverty Cosplay" (les riches qui portent des T-shirt Lidl !).
Elle qui adore le foot depuis petite, est moquée, nommée la "Baraki" de service.
Un jour elle décide que ça suffit.
Elle claque la porte et quitte le milieu artistique. Elle quitte le théâtre.
Rideau.
Dans Transclassos aujourd'hui avec Aurélie, on parle de la vie, du théâtre, de colère légitime, de choix.
On rit et on se révolte ensemble !
PS pour les auditeurices de Musiq3 : écoutez bien l'épisode, un scoop vous y sera révélé 😉
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