Manger à la bonne heure pour vivre plus longtemps ?
Après le contenu de nos assiettes, faut-il désormais surveiller sa montre ? Charlotte Jacquet, passionnée de chrononutrition, nous explique pourquoi le moment où l'on mange importe tout autant que ce que l'on consomme. Si une calorie reste une calorie, notre métabolisme ne réagit pas de la même manière à 8 heures du matin qu'à minuit. Notre corps est en effet rythmé par une horloge centrale dans le cerveau et des horloges périphériques situées dans nos organes métaboliques (foie, pancréas, tissu adipeux), synchronisées notamment par les horaires de nos repas. 🕰️
Les données scientifiques révèlent que la tolérance au glucose et la sensibilité à l'insuline faiblissent en fin de journée. Un jeûne intermittent poussé qui pousse à sauter le petit-déjeuner pour dîner tard n'est donc pas la solution idéale. S'il n'existe pas d'heure magique universelle pour dîner, éviter les repas très tardifs et maintenir une régularité alignée sur notre rythme biologique contribue à préserver notre santé cardiométabolique et notre longévité. 🧠
Chrononutrition expert Charlotte Jacquet discusses how timing affects metabolism and long-term health. While calorie count remains constant, biological responses fluctuate across 24-hour cycles managed by circadian clocks in the brain and metabolic organs. 🕰️
Research indicates that glucose tolerance and insulin sensitivity decrease later in the day, suggesting that early eating windows are more beneficial than late-night meals. While there is no universal cutoff time for dinner, aligning meals with daylight hours and maintaining consistent eating schedules helps preserve metabolic health and longevity. 🧠
🎧 L'invité Feel Good
🧠 Développement personnel | Neurosciences | Bien-être
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