La géopolitique, principal moteur des variations boursières
La semaine dernière, les marchés ont progressé, mais dans un climat d’incertitude.
Le point commun des dernières séances, c’est la géopolitique, redevenue le principal moteur des variations boursières.
En début de semaine dernière, l’espoir d’un apaisement entre Washington et Téhéran a soutenu les marchés.
Les indices américains ont inscrit de nouveaux sommets, portés par de bonnes publications d’entreprises, tandis que l’Europe tentait de suivre le mouvement, avec une dynamique plus hésitante.
Mais très vite, la prudence a repris le dessus : Les tensions au Moyen‑Orient restaient élevées, avec des inquiétudes persistantes autour du détroit d’Ormuz en milieu de semaine.
En Europe, les indices ont alterné entre rebonds techniques et prises de bénéfices. Le CAC 40 est resté volatil, certains secteurs comme la technologie ou les services résistant mieux, tandis que le luxe et la consommation ont été plus sous pression.
La semaine a finalement terminé sur une note plus que positive avec la décision vendredi de l'Iran d'ouvrir le détroit d'Ormuz à la suite d'un accord de cessez-le-feu conclu au Liban. Résultat : vendredi le pétrole chutait de plus de 10% et les actions à l’inverse ont repris des couleurs. L’Eurostoxx 50 a ainsi clôturé en hausse de +2%.
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