Pétrole : Une intervention historique… mais qui laisse les marchés de marbre
Nouvelle tentative d’apaisement sur le marché de l’énergie : l’Agence Internationale de l’Energie a annoncé hier débloquer 400 millions de barils de pétrole, un volume jamais vu auparavant.
Pourtant, pas de véritable respiration sur les cours : le Brent restait orienté à la hausse, preuve que la mesure était déjà intégrée par les investisseurs.
Il faut dire que la tension restait maximale au détroit d’Ormuz, où les frappes se poursuivaient entre l’Iran, les États‑Unis et Israël.
Conséquence : les marchés européens reculaient, sans panique, mais les taux souverains grimpaient avec la perspective d’une inflation énergétique durable.
Christine Lagarde, elle, a répété que la BCE ferait tout pour garder le cap sur la stabilité des prix.
À Wall Street, l’inflation était très attendue
Outre‑Atlantique, la prudence dominait. L’inflation américaine ressortait conforme aux attentes à 2.4% sur un an, mais la hausse des prix du pétrole commençait à peser et les marchés repoussent désormais une éventuelle baisse de taux de la Fed à octobre.
La volatilité restait élevée, et le S&P500 évoluait en baisse en première partie de séance, mais le secteur de l’énergie s’en sortait mieux, porté par la flambée du brut.
Entre inflation et géopolitique, Wall Street gardait les yeux rivés sur la situation au Moyen‑Orient… et sur ses conséquences pour la Fed.
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